Wiki Creepypasta
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Aujourd'hui, je vais vous raconté une légende japonaise, se nommant "Pamû Hanaka".

Cette légende est apparut dans les années 1900, et se serait dissipé dans les années 2000. J'ai retrouvé la trace de cette creepypasta grâce à de nombreux témoignages que j'ai dégoté sur YouTube, et de vieux articles qui sont arrivé sur la plateforme. Malgré ça, elle est difficile à trouver et les gens ayant parlé de cette légende se serait suicidé quelques mois plus tard, à cause d'un traumatisme que cela leur aurait causé. Maintenant, laissez moi vous raconté l'histoire de HIRO MATSUI selon son témoignage de 1934.

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"La première fois que je l'ai vu," commençait-il, "c'était au café de ma rue. J'avais été intéressé par elle car elle avait de longs cheveux noirs lui descendant le long du dos et elle était horriblement blanche, avec une robe violette, des gants et bottes noires. Son corps était faible, cela se voyait car elle était très mince et son bras tremblait à chaque fois qu'elle apportait la tasse à sa bouche. Elle semblait glacé également, mais cela devait être dû à son teint blanc. A ce moment là j'étais avec des amis, et l'un d'eux ria et me lança un pari. Si j'arrivais à sortir avec elle pendant un mois sans être dégoûté, il m'offrirait 80 000 yens (environ 630 euros)! Vu que j'avais beaucoup de problèmes d'argent en ce moment, j'acceptais sans une once d'hésitation. Je m'approchais de la table de la jeune femme, et m'asseyait devant elle. Elle m'ignorait, continuant à boire son café. Je lui lançais un 'bonjour, comment allez-vous?' et elle détachais enfin son regard de sa boisson. Elle observa près d'elle, puis elle remarqua que je la regardais elle. Ma première réaction fût de me dire 'quelle fille bizarre'." Il rit avant de reprendre "Elle m'a lancé un 'c'est à moi que vous vous adressez?' et je souriais en lui répondais oui. Cette fille avait l'air très gentille, donc je me disais qu'on pourrait, même après que je lui avoue que c'était un pari, devenir de bons amis. On a commencé à discuter. Et à la fin de la conversation, je me rendais compte d'une chose idiote: je ne connaissais pas son prénom. Donc je me grattais l'arrière du crâne en souriant bêtement. Je lui demandais alors son prénom. 'Je m'appelle Pamû Hanaka, appelle moi juste Pâmu'. Je rougissais et lui demandais son numéro de téléphone. Elle l'écrivait sur un papier avant de me le tendre. Quand je frôlais ses doigts, je pus sentir ce froid, et je peux encore le sentir. C'était encore plus glacé qu'une nuit dehors lors d'un soir d'hiver. Elle était totalement froide, mais j'ignorais ça et lui souriait avant de partir à l'extérieur du café, où m'attendais mes amis. L'un d'eux se mit à rire, le même qui m'avait lancé le gage. 'T'avais l'air de bien te plaire là-bas' riait-il. Je lui mettais un coup de coude et je rentrais chez moi.

Rentré, je l'appelais, lui parlais de plus en plus souvent et je me mettais en couple avec elle au bout de la deuxième semaine. Je me disait que c'était une fille facile. Je me rappelle à jamais du jour de ma déclaration. J'avais un bouquet de rose dans les mains, et je lui ai demandé si elle voulait sortir avec moi. Elle m'avait sauté dans les bras, et j'avais pût sentir ce froid glacial. Il m'avait gelé instantanément, j'étais totalement gelé." Il eût un frisson et continua "Puis après, on viva une vie de couple comme n'importe laquelle. On se faisait des câlins, des rendez-vous, des baisers, on couchait ensemble... La seule chose était qu'elle voulait à chaque fois garder cette robe violette, et n'aimait pas se changer ou sinon elle commençait à criait. Elle se lavait avec moi, mais de l'eau brûlante était, pour elle, une véritable douche tiède. Pour me laver avec elle, j'étais obligé de me coller à elle, pour que, comme elle, ce ne soit qu'une douche tiède. Tout était froid avec elle. Parfois, ça me faisait même peur. Le mois finit, je la plaquais. Elle eût le cœur brisé et insista pour rester, pour que je l'aime encore une fois. Au bout de plusieurs jours, elle finissait par se lasser et je ne la revus plus jamais, et commença à voir d'autres filles. Mais, un jour, alors que je rentrais du boulot et que je rentrais pour voir ma chérie Ayame avec qui j'étais avec plus de 6 mois maintenant, j'entendais un murmure alors que j'ouvrais la porte. 'Tu l'aimes, n'est-ce pas?'. Je l'ignorais simplement en secouant la tête. Mais une chose m'était passé par la tête à ce moment là. Cette voix... C'était celle de Pâmu.

Je rentrais dans l'appartement. 'Chérie' j'appelais, 'Ma princesse'. Il n'y avait aucune réponse. Je regardais dans toutes les pièces et entrait dans la chambre. Ayame était là, et une main était posé sur sa bouche. Celle de Pâmu. Elle était caché derrière son dos et souriait malicieusement. 'Pâmu, relâche là immédiatement' je criais. Mais elle me montra le couteau derrière elle. Je reculais et me cognais contre mon armoire. 'Tu l'aimes, n'est-ce pas?' me demandait-elle. Je répondais 'bien sûr!'. Et de là, s'en suivait des choses monstrueuses. 'Si tu l'aimes, retire toi l'ongle de ton pouce de ta main gauche.' Evidemment, je refusais catégoriquement. Elle enleva l'ongle du pouce de la main gauche à ma petite amie, et me le lançait. Je me levais pour sortir mais sa voix m'interpella. Elle me menaçait de la tuer et de me tuer si je sortais, je la suppliais pour nous laisser partir. Pour me laisser partir." Il se stoppait, prenait une gorgée d'eau puis reprenait "J'avais peur, oui. J'étais un lâche. Elle me demandait cette fois ci 'Si tu l'aimes, coupe toi la main droite'. Je refusais à nouveau, et cette dernière coupa la main de Ayame, me la jetant en pleine figure. Je pleurais. Elle quittait un instant son couteau pour la bander. 'Se serait dommage qu'elle meurt avant la fin du jeu' avait-elle dit dans un sourire. Je restais paralysé face à cette horrible scène. Par la même occasion, elle se servit du scotch pour l'entourer de celui ci. Le temps que sa bouche soit libéré, elle sanglota en me criant 'Sauve moi! Je t'en prie, donne lui la prochaine chose qu'elle te demande et sauve m-' elle avait été interrompu par Pâmu, lui plantant un couteau dans la langue. Elle avait prononcé des paroles, mais elles sont comme pour moi effacés." Il reprit son souffle en se séchant une larme apparaissant sur l'oeil gauche, reprenant" Si je l'avais écouté, je l'aurais sauvé... Mais je suis un égoïste. A sa troisième demande, elle me demanda, d'un grand sourire 'Si tu l'aimes, donne moi ton oeil'. Je pleurais de plus en plus. Je me disais qu'un oeil de plus ou de moins, ce n'était rien du tout pour la vie de ma petite amie. Donc je stoppais ma paralysie et je... je plongeais ma main entre mes paupière et arrachait mon oeil. J'avais mal. Mon oeil n'était plus qu'un trou béant et mes mains était pleine de sang. 'Si tu l'aimes, donne moi ta main gauche'. Ce qu'elle avait dit là me fit rebondir d'un coup. Je venais de sacrifier un oeil pour elle! Pour elle, vous entendez? Elle s'expliqua d'un 'Si tu l'aimes, tu dois également te retirer trois choses. Il lui manque un ongle, une main, et une langue'. Je pleurais en regardant mon pauvre oeil enfoui dans les paumes de mes mains. Je refusais en bougeant la tête de gauche à droite. Ce cirque là continua encore longtemps avant que j'ai retiré un ongle et oeil, et que ma petite amie Ayame ne lui reste qu'une jambe, deux épaules, un nez et une bouche. Elle lui avait retiré une jambe, ses deux bras, ses oreilles, ses deux orbites..." Il pleura pendant de longues minutes avant qu'il ne reprenne "Ce monstre... Pourquoi je continuais? Sûrement à cause de la peur si je m'enfuyais. Je ne suis qu'un froussard.... Cette chose me demanda alors en pointant la lame du couteau vers moi... 'Si tu l'aimes... donne moi ta vie'. Je ne pus répondre avant qu'elle ne plante dans le cœur d'Ayame la lame glacé de son couteau. Ce jour là, quand je l'ai touché, sa peau était réchauffée... Elle était réchauffée du sang du sang du cadavre. Je ne pus appelé la police... Alors oui, c'est moi qui est allé l'enterrer au fond du bois... mais comprenez moi... j'étais terrifié...

L'année d'après, le même incident advint, de Pâmu toujours. Quand j'en ai parlé à mes amis, ils ont tous rient. Je les détestais... Je les haïssais." Il buvait en entier le verre d'eau et séchait ses larmes avant de reprendre "A un moment, je me suis dit que je voulais demandé à Pâmu de les tuer, pour qu'ils comprennent... Mais je me reprenais vite en me disant que j'étais entrain de devenir fou. Mais chaque fois que j'avais une copine plus de 2 mois, Pâmu intervenait. C'est seulement à la 6ème victime que j'ai prit mon courage, et alla raconté tout à la police. Et maintenant, je suis là. Libre à vous de ne pas me croire, mais sachez le, elle existe, je ne suis pas fou."

Plusieurs années plus tard, la cour de justice déclara Hiro Matsui schizophrène, et ses amis nièrent n'avoir jamais entendu le nom de Pâmu. Il se suicida dans la cellule d'un hôpital psychiatrique après avoir fait un dessin, représentant apparemment cette Pâmu. Il se pendu dans sa cellule. Des années plus tard, la police japonaise eût affaire à un nouveau cas, similaire à celui de Hiro. La femme se prénommait 'Pâmu Hanaka'. Mais d'après des études, jamais une personne avec un tel physique et tel nom n'habitait dans le pays. Depuis ce jour, on déclara toutes les personnes parlant de cette femme "paranoïaques" et "schizophrène". Pourtant, on est sûr de pouvoir voir une femme aux longs cheveux noirs et à la robe violette parcourant les rues du Japon à la recherche d'un bon café chaud...

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Lucy and naruto by heartfilia9-d5fqtbc

Dessin qu'aurait dessiné Hiro Matsui, devant représenter Pâmu Hanaka.

Après durs recherches, j'ai réussi à trouver le dessin qu'avait fait Hiro Matsui juste avant de mourir. Derrière serait écrit "寒いです。コーヒーが欲しい" qui voudrait dire "Il fait froid. Je veux du café". Je n'ai pas réussi à trouvé de preuves concrètes, mais c'est ce qui serait écrit. Le mystère de Pâmu Hanaka aura disparu de chaque mémoires à l'arrivée du nouveau siècle. Libre à vous de ne pas me croire, mais sachez le, elle existe, je ne suis pas fou.

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