Wiki Creepypasta
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Raïssa Orchys est une jeune femme de 18 à 19 ans aux cheveux roux presque rouges, aux yeux jaunes brillants comme ceux d’un chat ( niveau couleur ) et à la peau blanche. Son visage est marqué par plusieurs cicatrices, une horizontale qui suis sa pommette gauche et trois autres en diagonales, débutant de l’os de la mâchoire jusqu’à la pommette droite, causées par deux attaques de creepyhunters. Elle possède un corps avec des formes avantageuses et une assurance sensuelle. Elle est de taille moyenne voire petite, pas plus d’1m 69-70 pour 49 kg. Niveau vêtements, cela varie, cependant, elle porte toujours une paire de bottes de ville montants jusqu’aux genoux, un jean noir, un pull cachant son corps de couleur beige ou vieux rose avec les cheveux détachés. Cependant, il n’est pas rare qu’elle porte un short rouge avec des collants bordeaux et que ses cheveux soient attachés en une tresse ébouriffée. Elle possède aussi une paire de gants qu’elle met rarement, deux bagues et un bracelet, toujours planqués lorsqu’elle "chasse". Raïssa a plusieurs marques de coups au niveau de l’épaule gauche et garde une certaine sensibilité à celle-ci. En armement, seuls un couteau et une dague sont répertoriés. La marque de Slender se trouve au niveau de son poignet droit. Sa citation est plutôt simple : « Si tu veux me détruire, vise bien. Car moi, je ne te louperai pas...»

Caractère[]

Raïssa est une personne imprévisible, intelligente, rebelle, passionnée, rusée, joueuse, taquine, moqueuse, narquoise, désinvolte, sadique et tueuse sur les bords. Elle est d’une nature assez inquiète pour ses proches. Héritière d’une maladie génétique, elle a tendance à être dépressive. Plutôt instable psychologiquement, c’est néanmoins une femme très déterminée et qui ne se laisse pas marcher sur les pieds. Lunatique et légèrement jalouse, il est compliqué de la manipuler ou de la cerner, seuls ses proches y parviennent difficilement. Accroc à l’adrénaline, elle se met facilement en danger, mais son intelligence la tire du pétrin à chaque fois. Séductrice, elle aime manipuler les hommes pour obtenir ce qu’elle souhaite. Cependant, elle est discrète et joyeuse de nature malgré ces troubles psychiques. Méfiante, elle a beaucoup de mal à se faire des amis. Adepte des phrases à double sens, prenez ce qu’elle dit avec du recul : un propos, même anodin peut en cacher un autre plus sombre ou obscène. Parfois enfantine, elle peut se montrer gentille et adorable...mais cela reste extrêmement rare. Elle est aussi pyromane et atteinte de névrose (crises de panique, phobies, exubérance, etc...) et de bouffée délirante (apparition brutale d’épisodes délirants : hallucinations, altérations du jugement, sensations d'intuition soudaines et absolues, interprétations insensées d'évènements vécus, impressions de possession, de persécution, sensation de grandeur, de puissance, etc...)

Histoire[]

Pour l’histoire, Raïssa est née fille unique. Ses parents, Maxime Némésis et Lyria Orchys l’ont entouré d’affection et de douceur, du moins au début. Son père disparu sans laisser de traces à ses cinq ans, la laissant seule avec sa mère, qui commença une dépression et développa des troubles du comportement : crises de violence, pertes temporaires de mémoire, accès soudain de colère...Lyria se défoulait très souvent sur sa fille, qui subissait les coups sans rien dire. Mais un jour, il lui est apparu une fillette aux cheveux blancs avec une mèche bleue. Elle disait s’appeler Jolie-Folie et être sa sœur jumelle. Raïssa ne se posa aucune question et passait son temps libre avec cette jumelle...qui n’existait pas. Ce n’était en effet qu’une hallucination causée par la solitude de la petite fille et ses traumatismes physiques et psychologiques. Mais son état mental fut sauvé par deux filles de son âge : Aralle Naxa et Lucia Mezzanotte. Elles étaient ses meilleures et seules amies. Mais un jour, Raïssa se disputa avec la petite fille imaginaire, Jolie-Folie. L’hallucination disait être jalouse des deux autres fillettes, que Raï ( surnom de Raïssa ) ne devait avoir qu’elle et elle seule en amie. La rouquine ordonna à Jolie-Folie de le laisser. Peu de temps après, une autre dispute éclata entre Raïssa et Lucia. Raïssa prétendait que Jolie-Folie existait réellement, mais Lucia arguait que cette fille n’était qu’une illusion, une hallucination, qu’elle n’était pas réelle, que Raïssa n’était qu’une folle et qu’elle devait finir dans un hôpital psychiatrique. La fillette rousse fut prise d’un sentiment de rage intense et, muée en une créature furieuse, elle attrapa une vielle dague de décoration qui se trouvait sur le bureau et poignarda violemment sa soi-disant amie. Lyria, qui avait entendu du bruit s’était précipité pour aller voir, découvrant le cadavre de Lucia dans une marre de sang, une dague ensanglantée au sol, et sa fille qui avait disparue. Raïssa ne fut retrouvé qu’une heure plus tard dans un arbre, couverte de sang et toute tremblante, répétant inlassablement « c’est la faute de Jolie-Folie...c’est elle qui a fait du mal à Lucia...». Lyria comprit alors que sa fille avait dérapé. Elle se dénonça à sa place et fit plusieurs années de prison. Pendant ce temps, la petite grandit auprès d’Apollyon, un jeune homme qui était devenu son grand frère et protecteur. Quand sa mère sortit de prison, Raïssa avait 14 ans. Elle ne voulait pas que sa mère l’approche, se souvenant parfaitement de son enfance. Elle disait que c’était à cause d’elle qu’elle avait été victime d’hallucinations, qu’elle lui avait brisé sa vie. Lyria finit par se défenestrer, laissant une Raïssa seule et déchirée. De plus, elle croyait entendre les ricanements incessants de Joli-Folie. Au bord de la dépression et de la folie, elle se souvient alors d’une légende que lui racontait son père avant sa disparition. La légende du phœnix, l’oiseau de feu, celui qui renaît toujours de ses cendres. L’influence qu’avait cette histoire sur elle peut expliquer le fait qu’elle mit le feu à sa maison et à la maison des parents de sa défunte amie Lucia. Puis elle disparue soudainement. Plusieurs incendies ont été déclenchés dans le pays, l’auteur est identifié comme une jeune fille rousse aux yeux jaunes qui échappait toujours à la police. Ensuite, trois ans après, Raïssa rencontra un certain Ticci Toby, dont elle tomba follement amoureuse. Il devient son compagnon et la présenta à Slender, qui l’accepta. Elle devient une tueuse déterminée qui ne lâche jamais sa cible, et elle finit par devenir proxy du Slenderman aux côtés de Hoodie, Masky et Ticci Toby. Elle a aussi plusieurs tentatives de suicide à son actif et est rarement stable depuis la mort de son amie Aralle et se fait hanter par le fantôme de sa grand-mère Ivy, qui lui rend la vie difficile...

Mode opératoire[]

Son mode opératoire est simple : elle accoste ses victimes, dans des bars ou dans la rue pour les séduire en jouant très souvent la femme de passage qui cherche quelqu’un avec qui discuter. Elle les entraîne ensuite dans un endroit isolé et sombre pour les poignarder et les achever en leur tordant le cou. Ses cibles sont pour la plupart des hommes de 17 à 50 ans, ni plus ni moins. Elle s’attaque particulièrement aux hommes célibataires ou divorcés. Elle manipule ses victimes de manière à ce qu’elles lui fassent confiance, puis commence à les draguer. Voilà l’une de ses techniques opératoire :

« Je marchais tranquillement, ma valise à la main et la mine fatiguée jusqu’à la grande rue. Je m’étais coltiné 7 heures de trajet en tout, parmi des voyageurs étouffants et une chaleur à mourir. Mais bon, je ne pouvais plus rester à Londres. C’était trop dur. Beaucoup trop dur. Pour moi en tout cas. Ma fille Léa n’a pas voulu quitter notre appartement et ses amis. Du haut de ses 17 ans, elle était vachement bornée ! Je lui avais accordé jusqu’aux prochaines vacances scolaires, c’est-à-dire environ deux semaines de plus là-bas. Je n’aurais jamais accepté d’habitude, mais là, j’avais franchement besoin de réfléchir et de faire le point. Seul. J’ai étouffé un bâillement. Quelle heure était-il ? Déjà 21 heures ?! Le temps passe si vite, on a à peine le temps de le voir défiler...j’ai soupiré. Allons bon, ce n’était pas le moment de se laisser emporter par des pensées nostalgiques ! Que disait Léa déjà ? « Avant d’affronter l’avenir et d’oublier le passé, profite d’abord du présent ». Et j’allais suivre cette étrange citation, croyez-moi ! En somnolant à moitié, je suis passé devant un bar, qui avait l’air plutôt tranquille. J’ai hésité, mais finalement, rien que l’idée de pouvoir me réchauffer autour d’une boisson chaude eut raison de mes dernières hésitations, et j’ai poussé la porte. Le bar était dans le style élégant mais sobre, et peu de client était ivre. Je me suis dirigé vers une table inoccupée et me suis laissé tomber sur mon siège, complètement épuisé. J’ai rapidement commandé un cappuccino - brûlant, ai-je ajouté - et j’ai laissé planer mon regard dans la pièce. Soudainement, je remarqua une personne, assise au bar. Je l’ai attentivement observé. Il s’agissait d’une jeune femme blanche à la longue et sauvage chevelure rousse flamme. Bien qu’elle soit de dos, j’ai sans peine imaginer un visage délicat mais empreint de caractère. Son corps était admirablement proportionné, et une assurance envoûtante se dégageait d’elle. J’ai mit quelques instants à m’arracher à ma contemplation, avant de me reprocher intérieurement mon impolitesse. Cependant, je n’ai pas pu m’empêcher de jeter de temps à autre des coups d’œil vers elle, en essayant d’être le plus discret possible. Mais au bout d’un moment, sans doute finit-elle par remarquer que je l’observait, elle pivota sur son tabouret et regarda dans ma direction. Nos regards se sont croisés un instant. Dans le mien, tout n’était que gêne, honte et surprise. Elle était...sublime ! Son visage, bien que légèrement différent de ce que j’avais imaginé, était à la hauteur de son aura. Ses yeux jaunes scintillaient doucement à la lumière des lampes du bar, et s’étaient posés sur moi comme des oiseaux capitonnés. Et qu’elle ne fut pas ma surprise lorsque je remarqua enfin...son visage marqué par d’étranges cicatrices ! Sur la joue droite, les marques étaient verticales et bien cicatrisées. Mais sur sa pommette gauche, il n’y avait qu’une seule cicatrice, horizontale celle-ci, et qui semblait bien plus profonde que les autres. L’inconnue me sourit. Un sourire de sphinx, mystérieux, amusé peut-être... dans tous les cas, je n’ai pas bougé. Elle s’est levée de son siège et s’est avancée jusqu’à ma table :

- Bonsoir, excusez-moi de vous interpeller ainsi mais...j’ai senti votre regard dans mon dos...y aurait-il un problème ?

Je suis resté bouche bée. J’ai essayé de parler, de m’excuser mais les mots moururent dans ma gorge. J’étais comme tétanisé. Certainement autant par la beauté de cette jeune femme que par ma gêne intense, qui s’exprima sous forme de rougeur flagrante au niveau de mes joues. L’inconnue pouffa de rire devant mon état et s’assied juste en face de moi, tranquillement, comme si tout était parfaitement normal. Ce comportement me rassura quelque peu et je réussis à bredouiller quelques mots :

- Bon...bonsoir...Mlle...il...il n’y a...aucun problème...juste...hum...

Elle finit par rire. C’était un rire doux mais...comme vide. Comme si elle ne savait pas rire librement. Ce détail m’a frappé mais je l’avais immédiatement refoulé.

- Enfin...je...

- Allons, vos joues sont rouges pivoine ! Buvez un peu de votre boisson et reprenez-vous calmement avant de faire un malaise, dit-elle simplement comme si elle avait l’habitude de telles réactions. J’ai avalé ma salive et pris quelques secondes pour calmer ma gène avant de commencer :

- Eh bien voyez-vous, je vous avais remarqué tout à l’heure et...vous avez de beaux cheveux.

Pourquoi ai-je lâché un tel propos comme ça ? Je l’ignore encore. Peut-être parce qu’elle me mettait en confiance...

- Merci du compliment, on me le dis souvent, mais venant de vous, ça me fais encore plus plaisir ! ronronna-t-elle comme le ferait un chat, ce qui m’a amusé.

Sans réfléchir, j’ai tendu ma main vers elle pour effleurer le haut de son cou. Elle a frémit mais n’a pas bougé. J’ai réalisé ce que je venais de faire et je me suis brutalement reculé, horrifié. J’ai vraiment cru qu’elle allait me gifler, crier ou partir. Je l’aurais parfaitement compris. Mais non, elle a juste éclaté de rire. Le même rire que tout à l’heure.

- Vous êtes vraiment un cas vous !

- Excusez-moi...mon divorce et la fatigue du voyage ont dû m’achever...

- Vous divorcez ? Je comprends mieux votre réaction...

- Pardon ?

- Vous vous êtes dit : chouette, je suis libre, alors je vais me barrer dans une ville ultramoderne mais complètement paumée et discuter avec une jolie rousse dans un bar le soir ! railla-t-elle avec ironie.

- Quoi ? Non non ! Pas du tout ! Certes vous êtes sublime, mais...

- Ne t’inquiètes pas...on peut se tutoyer désormais non ?

J’ai soupirer de soulagement. Je n’avais aucune envie qu’elle me laisse.

- Oui bien sûr...j’aimerais te poser une question, mais je pense que tu ne vas pas apprécier.

- Vas-y, promis je ne te réduirai pas en charpie !

- Eh bien...dis-moi, que fait une jeune femme comme toi dans un tel endroit la nuit ? Seule de plus...ce n’est pas prudent...

Elle sourit et agita la main comme pour balayer ces paroles et dit :

- Je sais me défendre tu sais...et puis je ne suis pas seule actuellement...je suis en bonne compagnie...

- Ah oui ? répondis-je en rigolant.

- Oui...En excellente compagnie même...murmura-t-elle en se rapprochant de moi, sa main venant se poser sur la mienne. J’ai sourit, amusée et désireux :

- Serait-ce de la drague ?

- Ça dépend ce que tu entends par-là...je ne suis pas quelqu’un de fiable il faut dire...

Lentement mais sûrement, son corps s’est rapproché du mien jusqu’à me frôler. Mon cœur battait la chamade et c’est d’un œil nouveau que je reluquait mon interlocutrice. Elle était terriblement irrésistible d’un coup...

- Mmm...j’aimerais aller faire un tour...tu m’accompagnes...? C’est très calme la nuit, il n’y aura que nous...me susurre-t-elle à l’oreille d’une voix enjôleuse.

J’ai simplement hoché la tête. Nous nous sommes levés et avons quitté le bar, nous dirigeant vers les ruelles. Une fois à l’abri des regards, j’ai embrassé son épaule qui s’était dégagée de son pull. Elle a sourit et s’est adossée au mur, une lueur provocante dans le regard. On s’est regardé dans les yeux durant plusieurs minutes. Je ne sais pas ce qu’il s’était passé dans ma tête, mais elle m’attirait terriblement. J’avais faim de sa peau, de ses lèvres, de son odeur, de ses caresses, de ses baisers...Je me suis rapproché d’elle, la plaquant brusquement contre le mur avant de l’embrasser langoureusement. Elle ne s’était pas débattue, et ses mains sont venues caresser mon cou. Je l’ai regardé dans les yeux :

- Je ne sais toujours pas comment tu t’appelles...

Elle a pouffé de rire et a simplement répondu : - Tu vas bientôt le savoir...

Jamais je n’aurais pu connaître la tournure de cette nuit. Ses yeux jaunes chaleureux sont d’un seul coup animés d’une lueur...meurtrière. J’ai alors sentit une lame transpercer ma chaire, mordre ma peau...j’ai crier de surprise et de douleur en m’écartant vivement d’elle. J’ai levé mon regard vers elle, cherchant une explication...elle souriait froidement, attachant ses longs cheveux soyeux en une tresse ébouriffée. Puis elle a mit un gant à la main droite tranquillement, avant de s’accroupir près de moi. J’étais effondré contre le mur. Vite, mon arme, mon portable, n’importe quoi qui puisse me sortir de là...mais elle saisit mon pistolet pour l’envoyer à l’autre bout de la ruelle. J’ai commencé à paniquer. Elle s’est alors approché de moi, essayant de toucher mon visage, sans raison apparente. Je lui ai alors attrapé la main droite - j’avais remarqué qu’elle était ambidextre, cependant sa main droite semblait être plus agile que la main gauche - et lui ai infligé une violente torsion du poignet. Elle a grogné et essayait de se dégager de mon emprise, arrachant son gant par la même occasion. Mon cœur a manqué un battement. Gravé - certainement à la pointe d’un couteau ou d’une dague - sur son poignet, un étrange symbole était bien visible. Un cercle barré d’une croix. Le symbole de Slender. C’était une proxy. Moi, creepyhunter de mon état, était tombé dans le piège d’une des serviteurs de notre pire ennemi. Le comble. Le chasseur chassé. Mon téléphone a sonné. J’ai jeté un coup d’œil instinctif à l’écran pour voir qui m’appelait. 1 seconde d’inattention. Seconde qui s’est révélée fatale. Rapide comme un cobra, mon adversaire a saisi mon cou entre ses doigts et a exercé une pression sur un point précis. Une douleur fulgurante traversa mon dos et je me suis retrouvé paralysé. La rouquine soupira, lasse :

- Ah la la...ne t’inquiète donc pas, ta paralysie n’est que temporaire...détends tes muscles et ça sera rapide et sans douleur...lutte et je devrais forcer sur tes cervicales puis te poignarder. Tu as le choix : mourir vite et sans souffrir ou agoniser avec douleur...c’est comme tu le sens ! ricana ma tortionnaire en posant ses mains chaudes sur moi.

Sa main gauche bloqua mes cervicales et sa main droite attrapa mon menton. Tout sourire, elle conclut :

- Et au fait...je ne me suis pas présenté...je suis Raïssa Erin Rogers, quatrième proxy du Slenderman...salue les enfers de ma part !

Puis d’un mouvement sans aucune hésitation, elle tourna sèchement ma tête. Mon cou émit un craquement sourd, mais je ne l’entendit pas. J’étais déjà mort. Elle avait raison : on ne sens aucune douleur et c’est extrêmement rapide. Ma tête s’est affaissée sur mon torse. Mon corps était maintenant totalement immobile. Mon portable sonnait toujours, mais je n’étais plus là pour l’entendre...»

Relations[]

- Raïssa n’a pas vraiment d’amis/amies, dû autant à sa méfiance qu’à son don pour s’attirer des ennemis. Aralle Naxa est la seule qui réussit à rester son amie tout le long de sa vie. Quant à Jeff the Killer et Laughing Jack, les débuts furent catastrophiques et ils ne s’entendaient pas du tout, ce qui va cependant s’améliorer au fil du temps. Une ancienne creepyhunter, Furie, va nouer des liens puissants avec elle, mais elles sont plus dans une relation instable et imprévisible.

- En relation amoureuse, elle peut se montrer orgueilleuse d’être la première compagne "fixe" de Toby, même si parfois celui-ci se fait tenter par Clockwork... Leur relation est très fusionnel et physique, ils s’aiment autant qu’ils se déchirent. Malgré cela, elle est prête à tout pour lui, que ce soit tuer ou mourir. Elle aura d’ailleurs une fille avec lui qu’elle cachera au reste du manoir. Toby et Raïssa sont décris souvent comme un couple marié, et donc elle se présente avec le nom de famille Erin Rogers. Mais le plus souvent, elle ne dit que son prénom, seules ses bagues peuvent attester du fait qu’ils soient mariés.

- Raïssa est très peu apprécié en global par les pensionnaires du manoir, et elle passe son temps à se battre avec eux. Mais Clockwork remporte la palme d’or ! En effet, nos deux tueuses sont amoureuses de Toby, qui balance entre les deux. Raïssa et Clocky se haïssent mutuellement et n’attendent qu’une chose : tuer l’autre pour garder Toby pour elle toute seule. Les bagarres et coups bas sont extrêmement fréquents, il ne passe pas un jour sans que l’une essaye d’égorger l’autre.

- Ses relations sont aussi compliquées avec Eyeless Jack pour des raisons inconnues.

- Offenderman est la deuxième personne haï par Raïssa pour des raisons plutôt évidentes : tentatives de viol. C’est très tendu dès qu’ils sont dans la même pièce.

- Ardente est la fille cachée de Toby et Raïssa. Élevée au manoir, elle connaît ses parents mais ne l’a jamais révélé à personne. Elle n’est que rarement au manoir et peu savent qu’elle existe. - Lyria est donc la mère de Raïssa et elle lui apparut plusieurs fois en rêve ou dans la réalité. Cependant, Raïssa ne l’a définitivement plus revue après son hémorragie cérébrale. - Ivy est le fantôme de sa grand-mère qui prend beaucoup de plaisir à la hanter pour l’embêter. Contrairement aux autres visions, elle est bien réelle.

- Si elle s’entend bien avec Hoodie depuis le jour de son arrivée, elle n’a jamais pu sympathiser avec Masky. Ce dernier n’est pas un rival à proprement parler, mais c’est loin d’être son ami.

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