Wiki Creepypasta
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A savoir :[]

Le titre de l'histoire est pour présenter rapidement la maladie et comment elle peut évoluer chez certaines personnes. SEULEMENT, je tiens à ce que vous sachiez qu'une personnes atteinte de cette maladie souffre énormément, nous ne sommes pas tous voué à être des creepypastas ou tueurs.

Nous vivons une vie normale et sommes comme monsieur ou madame tout le monde, n’ayez crainte, d'accord ? La maladie se développe pas de la même façon chez chaque individu.

Origine :[]

L'origine de la schizophrénie est très mal connue, mais les chercheurs persistent.

La schizophrénie est dû à un excès de dopamine et de sérotonine, deux molécule qui circules dans le cerveau. Lorsqu'il y a un épisode de dépression majeur dans cette maladie, cela n'est plus une simple schizophrénie, mais un trouble psychotique schizo-affectif. Lorsqu'il y a une bouffée de stress trop importante, les molécules travaillent, ce qui cause une schizophrénie. (Jeff the killer, Clockwork, ou Ticci Toby et etc....)

Il y a quelques facteurs à prendre en compte :

- Le stress

- Les angoisses

- Consommer de l'alcool au deuxième cycle de vie du foetus

- Consommer beaucoup trop de pétards et d'alcools (cela déclenche plus rapidement la maladie chez les sujets sensibles, et c'est à éviter car cela aggrave la maladie)

- La génétique (si des membres de votre famille l'ont il est probable que vous aussi)

- Les traumatismes

- L'intimidation, le racisme, l'insuffisance du soutiens sociale, l'ennuis quotidiens

- Les neurotransmetteurs (partie du cerveau)

Grossomodo, nous avons tous une schizophrénie en nous, seulement elle se développe ou se "réveille" chez certains individus.


LES SPECTRES DE LA SCHIZOPHRENIE  :[]


PERSONNALITÉ SCHIZOTYPIQUE[]

Il s'agit d'un mode d'organisation psychique caractérisé par une grande pauvreté sur le plan des interactions humaines, une anxiété intense envers les relations proches, une construction de la pensée marquée par les distorsions cognitives (mémoires, façons de pensées de comprendre quelque chose) et perceptuelles, la superstition, les conduites excentriques et la bizarrerie d'un discours souvent métaphorique.

TROUBLE DÉLIRANT[]

Le trouble délirant est une ou plusieurs convictions erronées, qui persistent pendant au moins 1 mois. Il s’agit d’une croyance fixe qui ne change pas malgré une preuve du contraire. Le délire n’est pas bizarre dans le sens qu’il est compréhensible et qu’il peut se rattacher à des événements plausibles de la vie au quotidien. Les comportements de la personne sont habituellement normaux, hormis le côté illusoire. Il y a plusieurs types de troubles délirants, dont les délires érotomaniaques, la mégalomanie, la jalousie, les délires de persécution et les troubles somatiques.

Le trouble délirant se distingue de la schizophrénie par l’absence de deux symptômes importants : la désorganisation de la pensée et les idées bizarroïdes. S'il existe des hallucinations, elles ne sont pas au premier plan et elles concernent le thème du délire.

TROUBLE PSYCHOTIQUE BREF[]

Le trouble psychotique bref est caractérisé par la survenue brutale d’un épisode psychotique aigu chez un sujet sans antécédent de même nature. L’épisode de perturbation dure au moins un jour, mais moins d'un mois avec finalement un retour complet au niveau de fonctionnement précédent. L'épisode ne peut être expliqué par un autre trouble.

TROUBLE SCHIZOPHRÉNIFORME[]

Les caractéristiques essentielles du trouble schizophréniforme sont identiques à celles de la schizophrénie (idées délirantes, hallucinations, discours désorganisé, comportement désorganisé et symptômes négatifs tels que l’émoussement de l’affect et la perte de volonté) à l’exception de deux différences: la durée totale de la maladie est d’au moins un mois, mais inférieure à six mois et il n’y a pas nécessairement une dégradation du fonctionnement social ou des activités à un moment ou l’autre de la maladie. Si les symptômes persistent au-delà de six mois, le diagnostic doit alors être modifié pour celui de schizophrénie.

SCHIZOPHRÉNIE[]

La schizophrénie se manifeste par des épisodes aigus de psychose, suivis de divers symptômes pouvant perdurer dans le temps. Le diagnostic implique la présence de deux (ou plus) des symptômes suivants (avec au moins un des trois premiers) : idées délirantes, hallucinations, discours désorganisé, comportement grossièrement désorganisé ou catatonique, symptômes négatifs. Ceux-ci sont associés à une dégradation du fonctionnement social et/ou professionnel. Les perturbations durent au moins 6 mois. Pendant cette période, les symptômes de la phase active doivent avoir été présents au moins 1 mois. Des signes avant-coureurs peuvent être dépistés avant la phase active et des symptômes résiduels souvent négatifs peuvent la suivre.

TROUBLE SCHIZOAFFECTIF[]

On retrouve dans le trouble schizoaffectif une combinaison de symptômes de la schizophrénie (tels que des idées délirantes ou des hallucinations) et de symptômes de troubles de l’humeur, comme la manie ou la dépression. Il se distingue de la schizophrénie par l'apparition d’au moins 1 épisode de dépression, de manie ou d’un épisode mixte, auxquels peuvent être associés des symptômes psychotiques. Des idées délirantes ou des hallucinations doivent avoir été présentes pendant au moins 2 semaines, en l'absence de symptômes thymiques avérés (dépressif ou maniaque) sur l'ensemble de la durée de la maladie.

TROUBLE PSYCHOTIQUE INDUIT PAR UNE SUBSTANCE OU DÛ À UNE AUTRE AFFECTATION MÉDICALE[]

Les caractéristiques essentielles de ce trouble psychotique sont des hallucinations ou des idées délirantes prononcées qui sont considérées comme dues aux effets physiolo:giques directs d'une substance ou bien la conséquence physiologique directe d’une autre pathologie médicale.

Critères diagnostiques de la schizophrénie (DSM-V)[]

A. Deux (ou plus) parmi les symptômes suivants, chacun devant être présent dans une proportion significative de temps au cours d’une période d’un mois (ou moins en cas de traitement efficace). Au moins l’un des symptômes (1), (2) ou (3) doit être présent :

  1. Idées délirantes ;
  2. Hallucinations ;
  3. Discours désorganisé ;
  4. Comportement grossièrement désorganisé ou catatonique ;
  5. Symptômes négatifs (ex. aboulie, diminution de l'expression émotionnelle).


B. Durant une proportion significative de temps depuis le début du trouble, le niveau de fonctionnement dans un domaine majeur tel que le travail, les relations interpersonnelles ou l’hygiène personnelle est passée d’une façon marquée en dessous du niveau atteint avant le début du trouble (ou, quand le trouble apparaît pendant l’enfance ou l’adolescence, le niveau prévisible de fonctionnement interpersonnel, scolaire ou professionnel n’a pas été atteint).

C. Des signes continus du trouble persistent depuis au moins 6 mois. Pendant cette période de 6 mois, les symptômes répondent au critère A (c.-à-d. les symptômes de la phase active) doivent avoir été présent pendant au moins un mois (ou moins en cas de traitement efficace).

D. Un trouble schizoaffectif, ou dépressif, ou un trouble bipolaire avec manifestations psychotiques ont été exclus parce que

1) soit il n’y a pas eu d’épisode maniaque ou dépressif caractérisé concurremment avec la phase active des symptômes,

2) soit, si des épisodes de trouble de l’humeur ont été présents pendant la phase active des symptômes, ils étaient présents seulement pendant une courte période de temps sur la durée totale des phases actives et résiduelles de la maladie.

E. Le trouble n’est pas imputable aux effets physiologiques d’une substance (p. exemple une drogue donnant lieu à abus, ou un médicament) ou à une autre pathologie médicale.

F. S’il existe des antécédents de trouble du spectre de l’autisme ou de trouble de la communication débutant dans l'enfance, le diagnostic surajouté de schizophrénie est posé seulement si des symptômes hallucinatoires et délirants importants, en plus des autres symptômes de schizophrénie nécessaires au diagnostic, sont aussi présents pendant au moins un mois (ou moins en cas de traitement efficace).

SCHIZOPHRÉNIE[]

La schizophrénie se manifeste par des épisodes aigus de psychose, suivis de divers symptômes pouvant perdurer dans le temps. Le diagnostic implique la présence de deux (ou plus) des symptômes suivants (avec au moins un des trois premiers) : idées délirantes, hallucinations, discours désorganisé, comportement grossièrement désorganisé ou catatonique, symptômes négatifs. Ceux-ci sont associés à une dégradation du fonctionnement social et/ou professionnel. Les perturbations durent au moins 6 mois. Pendant cette période, les symptômes de la phase active doivent avoir été présents au moins 1 mois. Des signes avant-coureurs peuvent être dépistés avant la phase active et des symptômes résiduels souvent négatifs peuvent la suivre.

Dans une schizophrénie, on a des pertes de contact avec la réalité. L'impression que son corps/son être va exploser. On ressent de l'électricité lorsque l'on pense ou bien dans d'autres circonstances. On peut penser que les gens nous veulent du mal, croire que Dieu existe alors qu'avant la maladie on y avait jamais cru, que celui-ci peut nous donner des ordres, imaginer que la fin du monde va arriver et qu'on est le seul ou la seule capable de tout changer, c'est ce qu'on appelle des délires. Entendre des voix qui nous rabaisse, insultes, nous donne des ordres, se faisant passer pour des être important. Il peut y avoir des voix qui ressemblent à des personnes que l'on a connu, des êtres décédés ou une personne connue dans la rue. Avoir des hallucinations visuelles, comme parler à quelqu'un qui n'existe pas, voir des personnes se suicider devant sois, avoir une sorte d'amis imaginaire. Les hallucinations ne s'arrêtent pas là, on peut par exemple sentir des odeurs inexistantes, toucher des choses inexistantes. Imaginons que notre cerveau imagine un gâteau face à nous, nous aurons l'impression de réellement le manger et avoir le goût dans la bouche. Si l'anxiété est trop présente et pesante il peut y avoir la déréalisation et de la dépersonnalisation.

La dépersonnalisation est l'impression de quitter son corps, de ne plus être maître de quoique ce soit, l'impression que ses membres tombent alors qu'ils sont présents. C'est très angoissant à vivre.

La déréalisation est l'impression que l'entourage est irréel, dans une schizophrénie on ne distingue plus le réel. Les objets peuvent paraîtres flous, nets, grands, petits, avec les sons extérieurs flous. On est complètement déconnecté de la réalité.

La dépersonnalisation et la déréalisation ne font pas partit des symptômes d'une schizophrénie, je tiens à la préciser. Cela ce produit lors d'une anxiétée croissante et incontrôlable.

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